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 Mais, d'ou vient le Monde Des Fées ?

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Eleania Madena
MessageSujet: Mais, d'ou vient le Monde Des Fées ?   Mer 31 Oct - 14:06

Le Monde des fée est une Histoire écrite par Laurie Haillot (Eleania Madena), Elle raconte l'histoire d'une jeune fée céleste, Edwige Nalos, qui découvre ses pouvoirs. Au lieu de vous raconter tout ça je vous invite a lire l'histoire ;3

Chapitre I.



Je courais. Je courais pour fuir, pour survivre. Si mes poursuivants me capturaient, je serais très mal. Alors je ne m’arrêtais pas. Même si j’étais épuisé, je continuais à fuir ces inconnus qui ne l’étaient pas pour moi. Ils travaillaient pour lui. Je le savais. De plus, ils ignoraient mon nom et osaient me tutoyer.
Quand j’ai repéré ces types, j’étais avec Sandrine, ma petite sœur. J’ai demandé à cette dernière de partir, ce qu’elle a fait. Sauf que ce n’était pas ma sœur qu’ils suivaient mais moi. J’ai donc couru dans la forêt, pensant qu’ils ne me poursuivraient pas en ces lieux mais ils ont continués. Bref, me voila dans une partie de la forêt de Tranys encore inexploré aujourd’hui, a fuir les serviteurs de ce malfrat. Combien étaient-ils ? Deux ? Trois ? Quatre ? Je l'ignorais, je ne regardais pas derrière moi.
A court de souffle, je me suis arrêtée un instant, croyant que je les avais semés lorsqu’une main s’abattit sur mon bras et m’attira au sol. La tête dans les feuilles mortes, j’ai regardé le propriétaire de la main qui me dit :
« - Planque-toi ! Tu veux qu’ils nous repèrent?
- Pardon de vous dire cela, ai-je dit au jeune garçon qui ne me lâchais pas le bras, mais qui êtes vous ? »
Repoussant une de ses mèches blondes rebelles il rétorquât :
« - Pour l’amour du ciel tais-toi ! Ils vont nous entendre. Mais dis-moi juste ce que tu fais ici avec les hommes de Xanor à tes trousses ?
- Eh ! Je ne leur ai rien demandé à ces gens ! J’essaie de les semer depuis plus d’une demi-heure!
- Ça on l’a bien vu, me dit un autre garçon sur ma gauche. Et quand même Alban, t’es pas obligé de lui donner des ordres. Elle ne nous connaît même pas !
- Maxime tais-toi, ajoutât le dénommé Alban, ils arrivent ! »
Je ai ouvert la bouche pour parler mais Alban appuyât sa main sur ma bouche, ce qui entre nous était assez désagréable.
Quelques instants plus tard, il y avait un, deux, trois, quatre, cinq, six hommes qui couraient, cherchant désespérément quelque chose… ou quelqu’un. Le brun nommé Maxime me désigna leur bras du doigt. Sur l’épaule de ces types, il y avait une sorte de tatouage en forme de X dans un cercle. Ils s’arrêtèrent un instant regardant autour d’eux, puis l’un des hommes pris la parole :
« - Elle a dut sortir de la forêt.
- Elle avait trop peur, cria un autre en riant.
- Mais ce que tu peux être idiot quand tu veux, lui dit un troisième en lui tapant la tête. Tu ne sais même pas qui est cette gamine !
- C’est vrai et alors ? Je m’en fiche de qui c’est ! Je veux juste que le maître soit content.
- Il suffit vous deux !» repris le premier.
Il se tournât vers les autres et dit :
« Ne vous en faites pas. Je sais ou elle est… »
Alban m’avait lâché. Quand j’ai regardé les deux garçons, ils avaient l’air en colère. J’ai levé la tête et j’ai fait un bond en arrière. Devant moi se tenait un type d’à peu près un mètre quatre-vingt, qui souriait dévoilant ses horribles dents jaunes.
« Vous pensiez que je ne vous avais pas vu jeunes gens ? » adressât- il à notre égard.
Nous étions dans une mauvaise position. Dans tous les sens du terme.
Le chef de la petite bande me saisit le poignet et me plaqua contre lui. Je me débattais comme une folle en lui criant :
« - Lâchez-moi espèce de brute ! Vous me faites mal ! Et vous n’avez p… »
Je n’ai pas put finir ma phrase. Il y avait une lame d’un mètre devant ma gorge.
« Tais-toi gamine ! Un mot de plus et tu te retrouve sans vie, avec une entaille dans le cou… »
Je ne savais plus quoi faire. Mais que me voulaient-ils ? Soudain, Alban cria :
« - Lâchez-la ! Vous avez peur ou quoi !
- Espèce de sale gosse, ajoutât mon assaillant. Mêle-toi de ce qui te regarde!
- Mais cela nous regarde monsieur, avait calmement dit Maxime.
-Rentre chez toi minus, avait crié un des hommes.
- Moi ? Minus, avait rétorqué Alban. Tu t’es regardé avant de me dire ça ?! »
Et les deux garçons furent entourés de lumière. Maxime irradiait une sorte de violet très clair, tandis qu’Alban était éclairé par un halo vert. Que leur arrivaient-ils ? J’étais émerveillé et effaré à la fois. En revanche, celui qui me tenait n’avait pas bronché vu qu’il ne m’avait pas lâché. La lumière cessât et il y avait Alban et Maxime avec des vêtements différents. Ils portaient une sorte de tenue de chasse, chacune de couleur différente, verte pour Alban et violette pour Maxime. Leurs yeux aussi avaient changés. Ils étaient de la même couleur que leurs tenues. Et dans leur dos il y avait… des AILES ? Je ne plaisante pas ils avaient des ailes de papillon de la même couleur que leur yeux et leurs tenues. J’avais oublié que le serviteur de Xanor me tenait, ce qu’il me fit rappeler en resserrant sa prise sur moi :
« - Tu crois vraiment me faire peur ?
- Je ne sais pas à vous de me le dire, lui répondit Alban.
- Ne fait pas le malin avec moi petit. Ça pourrait mal finir pour toi…
- Je pense que se serait plutôt l’inverse.
- Pourquoi tu dis ça ?
- Parce qu’il a raison monsieur, finassa Maxime. »
Puis d’un coup, de la lumière sortit des mains d’Alban. Ces garçons doivent aimer la lumière parce qu’il y en avait beaucoup autour d’eux. Et j’ai compris que en fait cette lumière qui venait de leurs mains était une sorte de pouvoir qui devait faire mal car ils frappèrent mon agresseur au visage qui sous la douleur, me lâchât. Que devais-je faire ? Me battre comme mon père l’aurait fait ou fuir lâchement ? J’ai préféré ne pas bouger, ne sachant où aller. Et j’ai bien fait de rester là car Alban s’envolât, ce qui était logique vu qu’il avait des ailes, pour m’attraper par la taille et me soulever du sol. Paniquée, je lui ai crié :
« - Eh ! Mais que fais-tu ?
- Je t’aide bien sûr !
-En me suspendant à deux mètres du sol ? Et tu trouve ça drôle ?
- Tu sais que je pourrais te lâcher…
- Et ce serait une très mauvaise idée. Pose-moi a un endroit stable.
- D’accord. »
Il s’est envolé plus haut ce qui me fit angoisser un peu plus, pour me poser sur la branche d’un arbre. Je me suis fâché contre Alban :
« - Je voulait parler du sol !
- Tu es sûre, m’a-t-il demandé en pointant les six hommes du doigt.
- Après réflexion, tu as eu une bonne idée en me mettant là. »
Il a sourit. Et il s’est posé. Je les ai regardés. Ils se battaient avec leurs… pouvoirs. Et tous les hommes ont fini à terre. Sauf un. Celui qui m’avait saisi tout à l’heure. Il ne se laissait pas faire l'animal. Il a craché par terre ce qui m’a franchement dégouté. Et puis il a crié :
« T’es malin petit, mais tu m’auras pas. Et elle, ajouta-t-il en s’approchant de l’arbre où je me tenais, elle va venir avec moi ! »
Il est parvenu à me prendre par le pied. Et il m’a attiré à lui. Bien sûr je ne me suis pas laissé faire, je me suis agrippé à une branche au dessus de moi. Mais comme je me retenais à la branche, il tirait sur ma jambe et me faisait mal. Je m’apprêtais à lâcher prise quand une lueur se placé devant mes yeux. La lueur était en fait une minuscule fille blonde aux yeux bleus avec des ailes, comme Alban et Maxime. La petite créature tenait un objet entre ses mains. C’était une sorte de pendentif en or qui avait la forme d’un papillon. La minuscule femme ailée s’approchât de ma poitrine et posa l’étrange bijou dessus. Ce qui me fît atrocement souffrir. La seule chose que j’ai pût entendre c’est une voix crier :
« Non ! ».

Ça vous a plu ? Je mettrait la suite plus tard ;3

Copyright Elelania Madena. La reproduction sans accord d'un
administrateur est interdite, conformément a l’article L122-1 du
CPI. Sous peine de poursuite pénale et j’insiste !





Dernière édition par Eleania Madena le Dim 4 Nov - 12:57, édité 1 fois
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Eleania Madena
MessageSujet: Re: Mais, d'ou vient le Monde Des Fées ?   Dim 4 Nov - 12:56

Voici le chapitre deux. Attention, dans celui-ci, le point de vue change.

Chapitre II.




Il avait crié. Non. Ça ne pouvait pas être elle. Elle avait trop l’air banale. Alban lui cria :
« - Mais Maxime pourquoi t’a crié ?!
- Mais parce que ça ne devrait pas être elle !
- Mais qu’est ce que tu raconte là ? Je suis perdu moi !
- Je n’ai pas besoin de t’expliquer regarde ! »
Alban leva la tête. Maxime aussi. Il était angoissé à l’idée de la voir devenir ça. Qu’elle soit une fée, ça ne l’aurait pas dérangé mais qu’elle devienne plus forte que les autres alors qu’elle ne connaissait rien aux fées, c’était impossible. La petite fée avait donné le bijou à la jeune fille, la métamorphose allait se faire. Le pendentif entra en elle avec une lumière doré et cette lumière l’entoura. Puis, la jeune femme se trans ât. Ses cheveux s’allongèrent et se tressèrent, ant une longue natte châtain, sa robe rouge changea en une longue robe blanche avec à la taille, une ceinture doré, des ailes de papillon doré elles aussi apparurent sur son dos, et enfin sur sa tête, se a une couronne de la même couleur que ses ailes. C’était une catastrophe. De plus ils ne la connaissaient pas.
« Qu’est ce qui lui arrive ? ».
Maxime se retourna et compris qu’Alban lui avait posé la question. Il lui répondit :
« - Elle devient une fée, tu le sais très bien ça !
- Non sérieusement qu’est ce qu’elle a ? »
Il ne l’écoutait plus. Non ça ne pouvait pas être elle ! Il devait prévenir Dame Marie. Et vite. Mais dût sortir des ses pensées car la fille commençait à s’envoler mais elle était évanouie. Elle s’élevât un peu plus… pour tomber. Sans Alban qui s’était élancé pour la rattraper, elle serait sans doute morte. Sous le poids, Alban descendit lentement, pour finir par terre avec la jeune fille dans les bras.
« - Elle n’est pas légère dis donc !
- Pourquoi ? Tu t’attendais à ce qu’elle pèse autant qu’une plume ?
- Eh ! Arrête de m’ennuyer !
- On vous dérange sans doute ? »
Ils se sont retournés. Au dessus d’eux, il y avait les six hommes qui avaient poursuivit la fille qu’Alban tenait dans ses bras. Ce dernier se leva, toujours avec la fille dans les bras, il la mît dans les bras de Maxime qui parût assez étonné puis fît face aux hommes devant lui. Il dît aux hommes :
« - Oui, vous nous dérangez.
- Et tu te trouve drôle ?
- Pourquoi vous me trouvez drôle ?
- Bon, assez rigolé, donne moi la fille.
- Parce que tu crois que je vais te la laisser ?
- Bien sûr.
- Là mon grand, tu rêve un peu trop.
- Premièrement, je ne suis pas ton grand et deuxièmement, tu va me donner cette gamine tout de suite.
- Et pourquoi on devrait te la laisser ?
- Parce que le maître la veut.
- Ne cherchez pas, je ne vais pas vous la laisser.
- Vraiment ? Dans ce cas, ce sera Xanor lui-même qui viendra la prendre ! »
Et ils prirent la fuite. Maxime n’en revenait pas. Ils avaient fuis comme des lâches. C’était sûr. Il y avait vraiment un problème. Un GROS problème. Et il savait ce qu’ils devaient faire dans ces cas là. Il en in ât Alba :
« - Il…
- …Faut aller voir Dame Marie, je sais.
- Dans ce cas, dépêchons nous. Mais reprend la, je ne suis pas assez fort pour la porter trop longtemps.
- D’accord. »
Il donna la jeune fille à Alban et ils se mirent en route. Ils marchèrent une vingtaine de minutes jusqu'à une clairière et Alban dit :
« - Attend un peu ! Je fatigue…
- Repose-toi donc, nous avons encore du chemin à faire.
- Merci. »
Il déposa la demoiselle encore métamorphosé sur le sol et s’assit. Il souffla un peu. Maxime se dit qu’il ferait mieux d’aller chercher Dame Marie seul car il irait plus vite. Il proposa à Alban :
« - Voudrait-tu rester ici le temps que j’aille la chercher ?
- Et elle ? Tu en fais quoi ?
- Tu n’a qu’à rester avec elle.
- Compris. Et s’il vient je lui botte le derrière.
- Si il vient, tu la récupère et tu pars.
- Ok ok… Ne te fâche pas.
- Mais je ne me fâche pas !
- Tu vois.
- Je me demande pourquoi nous sommes amis tout les deux… »
Sur ces mots, il s’envola, laissant Alban et l’inconnue seuls.


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Eleania Madena
MessageSujet: Re: Mais, d'ou vient le Monde Des Fées ?   Mar 4 Déc - 7:13

Chapitre trois :3 on reviens au point de vue d'Edwige :3


Chapitre III.


J‘ai doucement ouvert les yeux. Sous le choc, j’ai porté ma main à ma tête. Une voix me demanda :
« - Tout va bien ?
- Je crois, ai-je ajouté en me relevant. Mer… »
Je devais rêver. La personne qui me regardait m’était assez familière. J’ai hésité :
« - Dame Marie ?
- C’est bien moi. Bonsoir Edwige.
- Ça fait longt…
- Tu la connais ? »
J’ai tourné la tête vers celui qui avait posé la question.
«  - Bien sûr, ai-je répondu à Alban qui me regardait avec un air assez inquiet. Dame Maire était ma gouvernante.
- Tu dois avoir une bonne famille alors. »
J’ai souris. Nous n’avons rien ajouté durant une minute. Lorsque je me suis regardée, j’ai décidé de briser ce silence pesant :
«  - Pourquoi je porte des vêtements pareils ?
- A vrai dire, commença Alban, on aimerait bien savoir…
- Tu aimeras bien savoir, le coupa Maxime.
- Parce que tu sais pourquoi elle est comme ça toi ?
- Bien sûr.
- Bah dis-le-lui alors !
- Il suffit tout les deux, les stoppa Dame Marie. Allez rejoindre les autres. »
Ils obéirent et s’enfoncèrent dans la forêt. Une fois qu’ils furent partis, Dame Marie détacha ses cheveux et dit :
« - Écoutes-moi bien Edwige. Ce que je vais te dire est extrêmement important. Crois-tu aux fées ?
- C’est important de savoir cela ?
- Répond à ma question s’il te plait.
- Mais ce n’est qu’une légende !
- Ça n’est une légende. Les fées existent.
- Mais dans ce cas, comment se fait-il que personne n’en ai vu ?
- Tu n’en a pas vu lorsque tu à été choisie ?
- Lorsque j’ai été choisie ?
- Pardon tu ne sais encore rien. Reprenons depuis le début. Les fées existent, oui. Depuis des siècles, il existe un monde ou vivent les fées. Il y a plus de femmes que d’hommes mais ça n’est pas un problème. Ces créatures sont dirigées par une reine, qui parfois peut avoir un époux, afin d’assurer sa descendance.
Un jour, la reine eue des jumeaux, un garçon et une fille. Durant leur enfance, ce garçon ne faisait que des bêtises. Son père lui demandât pourquoi il se comportait de cette façon. Le petit lui répondit qu’il agissait ainsi car il voulait monter sur le trône à la place de sa sœur. Sa mère lui dit que c’était impossible car il était un homme et que seule une femme pouvait régner. Le jeune garçon n’en parla plus.
Puis vint le jour de leurs quinze ans, âge où les fées deviennent majeures. La princesse était heureuse. Quand a son frère, il avait l’air de s’en moquer comme de son premier battement d’ailes. Les deux enfants maitrisaient parfaitement leurs pouvoirs. Un peu trop même.
- Pourquoi ?
- J’y viens. Leur mère voulait que ses enfants puissent se défendre s’ils étaient attaqués. Leur père leur avait donc donné ses pouvoirs pour qu’ils soient plus forts. Le garçon avait profité de cela pour apprendre des sorts interdits. Ce jour là, il voulait montrer combien il était puissant en les utilisant. Et il commit l’irréparable.
- Il a tué quelqu’un ?
- Exactement.
- Ça devait être horrible.
- Surtout pour sa sœur.
- Pourquoi ?
- Et bien… Les personnes qu’il a tuées sont… ses parents.
- Comment ? Il ne l’a pas fait exprès tut de même ?
- Personne ne le sait. Ce qui a tout de même choqué certaines personnes, c’est que la couleur de sa magie était différente d’avant. Elle était noire. Après cet incident, il fut renvoyé du château par sa sœur qui le fit a contrecœur vu qu’elle était montée sur le trône. Les années passèrent, et il revint pour se venger d’avoir été rejeté ainsi. Au fils des jours il avait accumulé énormément de puissance et il parvint à vaincre la reine. Il prit sa place et exerça sa dictature. Pendant un an il régnait en maître et toutes les fées avaient peur de lui. Toute sauf une. C’était une jeune fille de dix-huit ans, qui avait appris la magie depuis ses dix ans. Elle le défiât et ils se bâtèrent. La bagarre fut rude. Alors qu’elle avait presque perdu, elle puisât dans toute sa force pour lancer un sort paralysant contre lui. Il est tombé à terre ne parvenant plus à se relever. La jeune fille avait gagné. La reine reprit sa place et demandât à la fée ce qu’elle voulait. Elle ne voulut rien si ce n’est, la possibilité de surveiller celui qu’elle avait battu qui avait été banni ici sur Terre. Après être arrivée, la demoiselle épousa le prince du royaume ou elle était. Le frère de la reine de fées essayait souvent de se venger de sa défaite.
- Et il a réussi ?
- Bien heureusement, non. Et depuis des générations, ils sont ennemis.
- C’est une bien belle histoire mais pourquoi me la raconter ?
- Et bien parce que tu es devenue ce que nous appelons une fée céleste.
- C’est une blague ?
- Pas du tout. Regarde-toi. »
J’ai fait ce qu’elle m’avait demandé. Je n’avais plus de chaussures, ma robe avait perdu ses jupes et elle était blanche avec un foulard doré à la taille, et dans mon do il y avait… des ailes bien sûr. Ce n’était pas possible, je devais rêver. Tiens, mes cheveux étaient tressés sur mon épaule. Une question me brulait les lèvres :
- Mais pourquoi il y a Alban et Maxime ?
-Lorsque la première fée céleste est partit, des gens ont sans doute dut la suivre.
- Et vous, pourquoi êtes-vous là ?
- Normalement, pour veiller sur toi. Mais quand le gouvernement a appris qu’il y avait d’autres fées ici, j’ai du m’occuper d’eux.
- Pour veiller sur moi ? Mais pourquoi ?
- J’étais a tes côtés afin d’être sûre que tu serais prête lorsque tu aurais été choisie.
- Mais que veut dire être choisie ?
- Et bien qu’une fée qui vit un collier comme le mien, dit-elle en pointant le pendentif qu'elle portait au cou, ait décidé de te le donner.
- D’accord. Et comment je fais pour retrouver mes vêtements ? Je ne suis pas très habitué à tout ça…
- Oh, pour retrouver ton apparence, il suffit simplement d’y penser. Le changement se fait instantanément.
- Oui j’ai vu cela avec les garçons. »
J’ai fermé les yeux et j’ai espéré très fort de reprendre mon apparence. Quand j’ai ouvert les yeux, je me suis regardée. J’avais retrouvé ma robe de mousseline rouge, mes escarpins et je n’avais plus d’ailes. Dame Marie s’est levée :
« Viens, il faut rejoindre les autres. Tu ne va pas passer la nuit à marcher. »
Je l’ai suivie. Nous avons marché quelques minutes en silence. Comme je trouvais le temps long, j’ai voulu discuter
«  - Comment se fait-il que vous n’ayez pas changée depuis notre dernière rencontre ?
- Que veux-tu dire ?
- Et bien je veux dire que vous êtes toujours aussi jeune. Je pourrais penser que vous avez vingt ans…
- Je suis bien plus vieille que tu ne le pense…
- Vraiment ?
- Oui. J’ai plus de mille ans. »
Je me suis arrêtée.
« - Mille ans ! Comment avez-vous fait pour vivre aussi longtemps ?
- J’utilise un sort de jeunesse éternelle.
- Et vous ne trouvez pas le temps long ?
- Je suis très occupée avec les autres enfants.
- Sans doute… Mais qui vous a parlé de la première fée céleste ?
- Qui m’en a parlé ? Mes yeux.
- Vous voulez dire que…
- Que j’étais présente lors de la défaite de l’ancêtre de Xanor ? Oui.
- L’ancêtre de Xanor ? Vous affirmez que Xanor a un lien de parenté avec la Reine des Fées ?
- Bien sûr. Mais nous en reparlerons plus tard, veux-tu ? Il faut que nous avancions. »
Nous avons continué jusqu'à une grande palissade de bois. Elle dépassait la cime des arbres. C’était incroyable. Je sais, des morceaux de bois n’ont rien d’incroyable mais croyez-moi, si vous étiez devant, vous auriez la même réaction que moi.
« - Surprise n’est ce pas ?
- C’est gigantesque !
- C’est normal. Il ne faut pas que les normaux voient ce qu’il y a à l’intérieur.
- Les normaux ?
- Ceux qui ne sont pas des fées. »
Elle s’approchât du bois et toqua quatre fois dessus. Une fente s’ouvrit et deux yeux apparurent :
« - Qui c’est ?
- Bonjour Tom. Premièrement, il faut dire qui est-ce et non pas qui c’est, et deuxièmement, pourrais-tu nous ouvrir s’il te plait ?
- Ouais, désolé. Depuis que les deux normaux se sont fait passer pour nous, je suis un peut sur le qui vive…
- C’est pardonné. Ouvre je te prie. »
La fente s’est refermée pour ouvrir deux portes gardée par deux jeunes garçons transformés. Dame Marie est entrée mais lorsque j’ai voulu passer à mon tour, ils ont brandis des bâtons devant moi. Le dénommé Tom m’a dit :
« Prouve-moi que t’est pas une normale ! »
Dame Marie s’est fâché :
« - Tom ! Laisse-la donc passer !
- Laissez, ai-je dit. C’est normal après tout. »
Je me suis métamorphosée devant eux. Tom était tellement perturbé qu’il lâcha son bâton. La seule phrase qu’il parvint à dire, c’est :
« T’es une fée céleste… »
Je lui ai souris. Puis je suis entrée dans leur campement.


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