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 Photon

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MessageSujet: Photon   Mer 29 Mai - 2:37



PHOTON





Qui est-tu ?

Nom : Lux-Ferre.
Surnom : Photon.
Âge : 127 ans.
Sexe : Masculin.
Rôle : mini-fée.
Magie : Blanche.
Signe particulier : Aucun.
Pouvoirs

Contrôle de la lumière : Photon et certainement née de la lumière cachée de son père, enfin s'il en possède une... Son plaisir c'est d'être là, à l'aube, et de dispenser sa lumière sur les être vivants. Qu'ils soient minéral, végétal ou animal, il aime les voir rayonner de leurs couleurs. Et puis sa douce chaleur permet aux végétaux de s'épanouir en de jolies fleurs et délicieux fruits.




Physique

La première chose que l'on remarque chez Photon ce sont ses yeux. Ils brillent d'un éclat à la fois surnaturel et insondable. La lueur qui s'en dégage est si pure, qu’ils semblent pénétrants. Si bien que soutenir son regard donne le sentiment d'avoir mis son âme à nu pour qu'il puisse y lire comme dans un livre ouvert. Et si leur couleur n'est pas sans rappeler le feu, ils hébergent pourtant la douce chaleur de la compassion.


De très petite taille, son corps est celui d’un éphèbe. Une chevelure blonde hirsute. Ses traits juvéniles mettent en valeur son air sympathique et avenant. Le port altier et le verbe aiguisé, tout semble lui attribuer des qualités de jeune homme de bonne famille, mais peut-être n'était-ce que de la poudre aux yeux. Ses membres, finement sculptés, ne font que corroborer une agilité et une souplesse que l'on repère dans tous ses mouvements, dont la grâce n'est plus à prouver.

Une adresse qui devient facilement mortelle, une fois le pied posé sur le champ de bataille, et rend chacun de ses combats magnifiques. Ne fut-ce que pour ses réflexes surhumains et la minutie qu'arborent ses arcanes.

Caractère

Tout dans son attitude met en avant un air bienveillant. Sympathique et avenant, il est fréquent de le voir afficher un énigmatique sourire en coin dont lui seul connaît les raisons. En effet il demeure assez mystérieux notamment sur sa vie passée.

Il n'a ni la rancune tenace, ni la colère facile, et briser sa bonne humeur relève du miracle. Cela n'arrive à vrai dire que sur le champ de bataille. Ou lorsque l’on aborde le sujet des humains.

De ce fait, sa psyché s’est construite autour de l’harmonie, qui existe au sein de la nature et de la vie en général.


Histoire

« Il me reste peu de souvenir des premières années de mon existence. Une longue suite stérile d’instants placés les uns après les autres. Quand je parvenais à gagner en secret le balcon de la maison familiale, les lueurs de la lune dans le lac en contrebas, m’émerveillaient. Lorsque je me souviens des heures passées à contempler ces « feux », je suis stupéfait de l’inanité de mes premiers jours.
Je me rappelle la sensation enivrante éprouvée chaque fois que je m’aventurais hors de la maison pour me gorger de cette splendide vision, une petite chose tellement satisfaisante en regard du reste de mon existence…
Chaque fois que j’entends claquer un fouet, c’est plus une mémoire sensorielle qu’un véritable souvenir. Le coup cinglant, puis la douleur lancinante ne sont pas des choses qui s’oublient de sitôt. Les muscles se tétanisent au delà du supportable. Ma sœur ainée était devenue la digne héritière de la famille quand lui incomba la tâche de m’élever. A cette période de sa vie, elle avait de l’énergie à revendre, sans doute plus qu’il n’en fallait pour une tâche somme toute facile. Elle montra l’intense méchanceté de nos parents à mon égard.
Elle n’aurait pas mis en danger ses ambitions pour me protéger.
Allons, ces premières années ont peut-être été plus douloureuses que les suivantes, ce qui expliquerait pourquoi je refuse de m’en souvenir! Comment savoir ? Malgré mes efforts, je n’en revois rien. Elles m’ont surtout laissé des souvenirs de mes pieds et du sol. Car un enfant n’a jamais le droit de relever la tête. »

« Le statut social dans mon univers familial, il n’est rien de plus important !... C’est le leit-motif de leur… de notre religion, l’appel qui fait vibrer ces cœurs affamés de haine.
Chez nous l’ambition piétine le bon sens et la compassion.
La promotion sociale, dans la société, est une affaire de meurtre. Mon père est l'apôtre du chaos. Véritable maître de la cité, appréciant les ambitieux qui savent manier les dagues empoisonnées et les sorts interdits.
Bien entendu, il y a des règles de conduite, toute société se doit d’en avoir. Le meurtre et la sédition systématiques ont besoin d’un semblant de justice; les châtiments appliqués au nom de la loi sont effroyables. Mais planter un coutelas dans le dos d’un allié durant une bataille, ou dans les ombres paisibles d’une allée, est tout à fait accepté, voir admiré. Les enquêtes ne sont pas le point fort de la justice. Personne n’ira vérifier les faits.
Le statut social est l’enseignement de monseigneur Lux-Ferre, l’arme qu’il utilise pour renforcer le règne du chaos et garder ses « enfants » dans leur prison. Enfants? Plus exactement, des pions, marionnettes, poupées de chiffon frémissant sur son échiquier.
Car tous chassent ou tombent sous les coups des chasseurs pour son plaisir. Le statut social est un paradoxe de mon peuple, la limite de sa soif de pouvoir. Les plus puissants citoyens de la cité passent leur vie à regarder par-dessus leur épaule et à protéger leur dos des coups de poignard. Quand elle les surprend, la mort frappe de face.

L’enseignement de mon père est dispensateur de tous les mensonges qui cimentent la société. Ces tromperies sont tellement ressassées qu’elles finissent contre toute raison par avoir des accents de vérité. Dans mon ancienne cité, les sermons sur la justice sont si manifestement contredits par la vie quotidienne qu’il est difficile de comprendre comment les jeunes peuvent y croire.
C’est pourtant ce qu’ils font.
Même à présent, si longtemps après, la simple idée de ce lieu m’effraie. Non pour les souffrances subies ou la peur constante de la mort : j’ai arpenté plus tard des routes aussi dangereuses. Mon peuple m’effraie quand je songe aux survivants, les "diplômés", lancé sur le monde comme une horde de prédateurs.
Leur crédo ? Tout est excusable du moment qu’on ne se fait pas prendre; tout ce qui importe dans la vie est de satisfaire ses appétits; seuls les plus forts et les plus rusés sont habilités à jouir du pouvoir arraché aux mains qui ne le méritent plus. La compassion n’a aucun droit de cité. C’est pourtant la compassion, et non la force, qui offre l’harmonie à la plupart des peuples. Et c’est l’harmonie qui précède la grandeur.
Les faux-semblants noient sous la peur et la défiance. L’amitié n'est plus rien, et l’amour oublie jusqu’à son nom. La haine et l’ambition sonnent le glas de ma fraternité, mes frères et mes soeurs prennent pour de la force ce qui n’est que faiblesse. De là l’existence paranoïde qu’ils appellent « Se tenir prêt «.
J’ignore comment j’ai survécu; comment j’ai déjoué les duperies et renforcé les idéaux que je chéris par dessus tout.

« Amitié, un terme qui signifie beaucoup de choses différentes, pour les diverses races et cultures. Chez nous autres, l’amitié est en général fondée sur une exploitation mutuelle. Tant que l’union est à l’avantage des deux parties, elle reste solide. Mais la loyauté n’est pas le fort de la vie de la communauté. Sitôt qu’un des deux amis pense avoir avantage à se débarrasser de l’autre, l’union, c’est-à-dire, souvent la vie de ce dernier, connaît une fin rapide.
J’ai eu peu d’amis dans ma vie. Si je vivais encore un millénaire, je soupçonne que ce serait encore vrai. Il n’y a pas de quoi se lamenter, car ceux qui m’ont appelé leur ami sont des êtres de haute stature, qui ont enrichi mon existence et lui ont donné un sens.
J’étais pourtant en pleine déroute quand je quittais les marais Rouges.

Je vois maintenant ma route comme une recherche de la vérité. Tout pourrait se résumer à une question. Comment définit-on le bien et le mal?
Je porte en moi mon propre code moral. Mais suis-je née avec lui, ou m'a-t-il été inculqué ? Je ne saurais le dire. Ce qui importe, c'est que ce code m'a obligé à grandir.
Au terme de ces années passées, j'en vins à douter de l'existence même de la vérité. Je me demandais s'il y avait la moindre raison de vivre. Dans mon ancienne cité, il y en a une: l'ambition, la recherche de gains matériels allant de pair avec la promotion sociale. Mais tout cela me semblait une piètre motivation.
J'ai appris que l'ambition égoïste n'est qu'un gâchis, un gain provisoire forcement suivi par d'irréparables pertes. Car il y a effectivement une harmonique dans l'univers: Le chant concordant du bien collectif. Pour se joindre à ce chœur, il faut trouver les notes justes.

Et c'est en allant vers les êtres non corrompus que j'ai rencontrai en eux, pour la première fois, une société qui reposait sur la solidarité, et non sur l’égoïsme. Ensemble, ils résistent aux périls, peinent pour survivent, et jouent à des jeux difficilement séparable des autres aspects de leur vie.
Plus forts en effet sont les plaisirs quand on les partage.

Je décidai qu'il seraient ma nouvelle famille.»


couleur = #4f470f

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Eleania Madena
MessageSujet: Re: Photon   Mer 29 Mai - 16:56




Information :
Bienvenue dans le Monde des Fées. Tu es validé. Il ne te reste plus qu'à aller donner ta couleur ici et tu pourra faire du RPG sur ce forum (c'est magique ! x)). Tu pourra faire des demandes de RPG . Je te conseille aussi d'aller mettre ton profil a jour ici








Cordialement, le Staff du Monde Des Fées


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